SAVOIRS ECOLOGIQUES

Que pouvons-nous apprendre des autres savoirs ? Chacun à ses manières de qualifier le monde et les architectes ont toujours été puisé dans d’autres champs, aujourd’hui plus que jamais cette culture de l’architecte doit s’élargir.

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Pierre CHARBONNIER et Yaël KREPLAK, « Savoirs écologiques »Tracés. Revue de Sciences humaines, 22 | 2012.

résumé : Au-delà de l’impératif de protection et de conservation de la nature auquel le terme « écologie » renvoie de manière privilégiée, on parle aujourd’hui plus largement d’écologie pour qualifier des manières d’habiter, de se nourrir, de se déplacer, etc. La notion sert ainsi à labelliser un ensemble de pratiques, qui traduisent un rapport de respect et d’attention à l’environnement. Parallèlement à ces usages ordinaires, les démarches intellectuelles qui se réclament de l’écologie se développent et se diversifient : si l’écologie désigne initialement une branche de la science biologique étudiant les relations entre les organismes vivants et leur milieu, on parle aussi d’une écologie urbaine, industrielle, sociale ou humaine ; on peut faire de l’écologie de l’action, de la perception ou de la sensation ; voire on peut donner une nouvelle dimension à des disciplines existantes à travers l’adjonction du préfixe « éco », comme c’est le cas de l’écohistoire, de l’écolinguistique ou de l’écoanthropologie.

Yaël KREPLAK et Barbara TURQUIER, « L’écologie en architecture et urbanisme : entre normes et pratiques. Entretien avec Nicolas Michelin »Tracés. Revue de Sciences humaines , 22 | 2012

Les préoccupations écologiques ont une importance croissante dans l’architecture et l’urbanisme contemporains. Les notions, en vogue, d’architecture « écologique » ou « durable » semblent toutefois recouvrir des pratiques et des objets divers. Comment caractérisez-vous ce mouvement contemporain ? Pourriez-vous décrire l’usage que vous faites des notions d’architecture et d’urbanisme écologiques ?